Fondé en 2017 par des ingénieurs et des artistes expérimentés, Chronix innove dans l'expérience immersive et sensorielle pour les professionnels et les particuliers : quand la technologie rencontre la créativité pour réaliser des événements créateurs d'émotions inoubliables.
Notre ADN : l'innovation technologique au service de l'émotion.
Chronix n'est pas le résultat d'un business plan : c'est l'addition de neuf années de projets, de prototypes ratés et réussis, de lieux étranges éclairés à 3h du matin, et d'une obsession partagée pour l'émotion bien faite.
Création de Chronix par Pierre KOLLE et Benjamin BALGA, au sein d'un incubateur. Fort des conclusions établies au court d'une année de Master Recherche, Pierre développe une guideline à suivre pour mettre en place son concept, et commence par un premier precepte : utiliser la technologie pour favoriser la création d'émotion, en la couplant aux principes établis durant ses recherches. Premier développement pour le Puy du Fou, et partenariat structurant avec Capricorn Production.
Première création originale de Chronix, sur un scénario de Victorien George. Le concept de ce spectacle est de mettre en application la régie interactive développée par Chronix depuis 2017 : c'est la technique qui s'adapte au spectacle vivant, et non l'inverse. De multiples armes sont équipées de capteur et synchronisent le show de manière automatique (épées, arquebuses, canons). Divers projets sont menés, y compris avec Fabrice Chouillier (Celesta) qui nous confie la réalisation d'un séquenceur pyrotechnique embarqué pour un flightboarder.
Quatrième version du controleur pyrotechnique interactif avec son logiciel associé, version finalisée et fonctionnelle dans tous les cas de figures envisagés, qui permettent à Chronix de démontrer sa capacité à innover, mais aussi à gérer la sécurité, en créant un dispositif pyrotechnique relié à des capteurs et des process complexes. Un partenariat de longue date débute également avec Omega Production, focalisé sur la pyrotechnie également.
Création de La Maison du Frisson, parcours hanté immersif : automates animés (pneumatiques et électromécaniques), décors motorisés et mapping sur visages 3D. Une réalisation remarquée — jusqu'à un reportage de France 3 — qui fonde l'univers Halloween de Chronix, en pleine période COVID où la R&D ne s'est jamais arrêtée, et durant laquelle, en plus des conditions sanitaires contraignantes, la startup embarque pour la premirère fois le public au coeur de ses machineries.
Conception et fabrication de la technologie embarquée des kartings connectés CrashKart : capteurs, tir laser, électronique embarquée, boitier volant lumineux et sonore. Chronix bascule du métier de prestataire vers celui de concepteur de produits. Un partenariat de longue date qui amènera à développer plusieurs versions du boitier, ainsi qu'un serveur de jeu qui gère les kartings et les parties.
Sortie de la première génération du vélo connecté Chronix (en mode totems lumineux). Ce concept ouvre la voie vers une nouvelle manière d'envisager les interactions avec le public. Avec cette approche ludique de la technologie, initiée avec Crashkart, Chronix diversifie son offre et relie le ludique, le sport, et le spectacle immersif.
Début du partenariat avec A.C.T et conception d'un automate de gestion des flammes : un dispositif sur-mesure qui pilote des effets de feu en toute sécurité, en DMX. Un nouveau produit qui élargit également la palette d'effets spéciaux maîtrisés en interne.
A l'étroit dans les bureaux, et accumulant de plus en plus de matériel, il est temps pour Chronix de trouver des locaux plus grand qui coupleront stockage, ateliers et bureaux. Cette nouvelle perspective permet à la startup d'accélérer son développement stratégique.
Après 7 ans à développer des technologies, à passer de projets en projets, à forger son expérience au travers des clients et des partenaires, Chronix rassemble toutes ses technologies dans la conception de produits standardisés, véritables couteaux suisses de l'évènementiel, et commence à déployer ses concepts en autonomie dans des parcours lumineux, d'une manière conséquente. La reprise de l'évènementiel permet notamment à la startup de s'exprimer au travers de grands spectacles.
L'expertise de Chronix s'affirme dans la conception électronique, logicielle, mais aussi dans la maitrise des différentes techniques de spectacle (son, lumière, pyrotechnie, flammes, laser), mais aussi dans la production, la création artistique, et la production déléguée (grands évènements nationaux).
Chronix peut s'expliquer en une phrase : l'innovation technologique au service de l'émotion. Mais cette phrase se décline en trois temps, qui structurent toutes nos décisions.
Là où d'autres assemblent du matériel disponible sur le marché, nous concevons et fabriquons nos propres outils — capteurs, cartes électroniques, logiciels, mécanismes — chaque fois qu'un projet l'exige. Mais l'innovation n'est pas que technique, elle provient d'une réflexion sur l'art et sur le lien que nous avons avec les artistes.
La technique n'est pas le but : c'est le moyen. Notre métier, c'est de produire l'instant où le public retient son souffle, sourit, applaudit, ou se souvient encore six mois plus tard de ce qu'il a vu. Tout le reste — l'ingénierie, la production, l'exploitation — n'existe que pour servir cet instant-là.
Devenir l'acteur de référence en France pour les dispositifs scénographiques sur-mesure et hyper-interactifs. Pas en grossissant à tout prix, mais en multipliant les projets reconnaissables : ceux qu'on cite, qu'on partage, deux dont on se souvient toute notre vie.
Chronix, c'est avant tout une rencontre : celle de profils qui n'ont pas l'habitude de travailler ensemble dans le même bureau.

Au cœur de l'atelier de Saint-Quentin, deux ingénieurs imaginent, conçoivent et fabriquent les dispositifs : électronique embarquée, logiciels show-control, mécanique, prototypage. Autour d'eux, des techniciens du spectacle qui exploitent sur site (régie son et lumière, pyrotechnie) et des artistes qui contribuent aux scénographie de spectacle vivant, avant que la première ligne de code ne soit écrite.
Cette mixité artiste-ingénieur-technicien est notre singularité. Concrètement : on ne reçoit pas un brief créatif pour le sous-traiter à un studio externe. On le retravaille en interne, on le décompose en contraintes techniques, on prototype, on adapte — jusqu'à ce que la promesse artistique tienne, sur le papier comme sur scène.
Notre devise informelle : « la technique doit soutenir l'émotion, jamais la trahir. » Quand une solution simple suffit, on choisit la solution simple. Quand un projet nécessite trois mois de R&D, on les passe. Mais avant tout, la technologie que nous créons existe pour disparaitre aux yeux du spectateur. Personne ne doit la remarquer.
Décrivez-nous votre événement — date, lieu, intention. Nous revenons vers vous sous 48h ouvrées avec un premier retour, sans engagement.
Démarrer un projet →